Comment se régaler sans nanoparticules ?

Les nanoparticules, hôtes invisibles de nos assiettes

Les nanoparticules sont des éléments extrêmement petits. Une nanoparticule est comprise entre 1 et 100 nanomètres, sachant que 1 nanomètre est 1000 millions de fois plus petit que le mètre. Elles traversent sans aucune difficulté toutes les barrières naturelles de notre corps et vont se cacher au coeur de nos cellules où elles s’agglutinent jusqu’à former des noyaux de métaux lourds.

Dans son rapport d’évaluation des risques liés aux nanomatériaux (2014), l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) pointe les risques de toxicité d’après les études menées chez l’animal (retards de croissance, anomalies, malformations, effets génotoxiques et de cancérogénèse, effets sur le système nerveux central, réactions d’hypersensibilité et d’allergies).

Les différents modes de cuisson

  • L’autocuiseur (et toutes les cuissons à la vapeur sous pression ou à l’eau bouillante)

Il augmente l’oxydation avec une chaleur atteignant 140°.

Il rend les sels minéraux inassimilables.

Il tue les enzymes et la plupart des vitamines.

  • Le four, la poêle, le barbecue

Ils génèrent tous des hydrocarbures et des goudrons en concentrant la graisse animale.

Tous les spécialistes en cancérologie s’accordent sur leur rôle dans certains cancers.

Des recherches menées sur des animaux de laboratoire ont démontré la corrélation entre l’exposition aux hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et le développement de certains cancers comme celui de la peau, du foie, du pancréas ou encore de l’estomac. Ils sont en outre particulièrement dangereux pour les femmes enceintes puisque susceptibles d’affecter le développement du fœtus. La viande rouge étant la plus dangereuse puisque sa cuisson engendre des hydrocarbures polycycliques nitrés plus dangereux encore.

La glycation, aussi appelée réaction de Maillard, est un phénomène chimique naturel qui intervient entre le glucose et les protéines sous l’effet de la chaleur. Elle engendre de nombreuses maladies telles que le diabète, l’hypertension ou les troubles neurologiques.

La cuisson en friture, au grill ou au four à haute température favorise la formation de l’acrylamide, un composé potentiellement cancérigène et neurotoxique. Les biscuits, céréales grillées et le café sont également concernés.

  • Le micro-ondes

Il détruit les électrons indispensables aux réactions métaboliques et aux échanges cellulaires (au niveau des cellules des aliments, c’est comme si une guerre nucléaire s’était produite, la structure moléculaire a été désintégrée).

Il anéantit la valeur nutritive des aliments, détruisant les vitamines et polynutriments qui préviennent la maladie et favorisent la pleine santé.

Il modifie radicalement la structure des molécules d’eau et des aliments, rendant certaines protéines toxiques.

Il détruit leur « énergie vitale ».

Il poursuit son action dans votre assiette pendant une dizaine de minutes… Vous ingérez donc des aliments susceptibles de perturber votre propre organisation cellulaire, et dans tous les cas d’attaquer vos muqueuses.

Il génère des ondes dangereuses pour vous-même et votre entourage.

Cuisiner au micro-ondes, c’est favoriser l’apparition de carences nutritionnelles chroniques favorisant le cancer, le diabète, les maladies osseuses, la perte des fonctions cérébrales, les maladies cardiaques et de nombreux autres problèmes de santé.

  • La cuisson à l’étouffée

Cette cuisson douce permet de préserver au maximum les nutriments contenus dans les aliments. L’ustensile de cuisson doit être le plus épais possible, avec un couvercle très ajusté ou lourd, pour éviter au maximum la déperdition de l’eau. Nos grand-mères avaient tout compris qui utilisaient des cocottes en fonte. C’est également ce qui correspond à la cuisson en tajine. Ce mode de cuisson est idéal pour la mise en valeur des produits frais et bio.

  • Les ustensiles à éviter

Il convient d’éviter les ustensiles en aluminium (fortement soupçonné d’être responsable de la maladie d’Alzheimer) et ceux antiadhésifs au Teflon (lorsque la couche antiadhésive est chauffée, elle dégage des substances toxiques en 2 à 5 minutes que l’on retrouve ensuite dans la nourriture).

  • La cuisson au wok

Il permet de saisir les aliments coupés fins très rapidement et donc de limiter la déperdition des nutriments. Il permet également de faire mijoter ou d’utiliser un panier en bambou pour une cuisson à la vapeur.

  • Le vitaliseur (et autres méthodes de cuisson douce)

Il cuit vos aliments sans les dessécher.

Il garde vivants tous les éléments nutritifs présents dans vos aliments (même les plus fragiles comme la vitamine C) par une cuisson douce à 95°.

Il élimine « mauvaises graisses », toxines et pesticides qui tombent dans l’eau de cuisson.

A noter simplement que plus la température de cuisson est haute, plus la toxicité est grande. J’en conclue que les seuls modes de préparation respectueux de l’organisme sont, à l’heure actuelle, la présentation d’aliments crus, la cuisson à l’étouffée dans les cocottes en fonte ou en tajine, la cuisson au wok et la cuisson à la vapeur douce au vitaliseur.

Aliments contenant naturellement des nanoparticules

Les pollens font partie des nanoparticules. Certains en consomment en intégrant des fleurs dans leur alimentation, bien que d’une manière générale seuls les pétales soient consommés. Autant ils peuvent représenter une gêne respiratoire, autant ils ne semblent pas présenter de problème majeur dans nos assiettes.

D’autres nanoparticules sont beaucoup plus dangereuses pour l’être humain.

Des nanoparticules de combustion sont libérées par l’activité humaine. « Les programmes de réduction des émissions de nanoparticules de combustion de biomasse ne concernent pas seulement les régions défavorisées comme l’Asie ou l’Afrique, mais aussi les pays développés qui tendent, pour de mauvaises raisons écologiques, à remplacer les combustibles fossiles par le bois… » – Le blog de doc Zaius

Fumées des moteurs diesel (10 000 000 T/an)

Fumées des barbecues

Fumées des cheminées (chauffage au bois)

Fumées de soudure

Fumées de cigarette.

Les nano-minéraux naturels présents dans le sol captent les divers polluants rejetés dans l’air, la terre et l’eau avant de les transférer vers la chaîne alimentaire en passant par les plantes.

Qu’un produit soit issu de l’agriculture biologique ou pas, il est obligatoirement touché par ces nanoparticules-là.

Les produits concernés directement sont donc les fruits, les légumes et les viandes (les animaux consommant des végétaux).

Les viandes sont contaminées essentiellement de nanoparticules de combustion libérées par l’activité humaine, ainsi que des différents métaux lourds présents par la pollution des sols et de l’eau via leur alimentation, mais aussi de métaux lourds qui leur sont directement injectés via leurs vaccins (aluminium,plomb, zinc, titane) et différents traitements médicamenteux.

Les animaux marins (poisson et fruits de mer) sont quant à eux contaminés par des microplastiques (des morceaux de plastique mesurant entre 0,1 et 1 mm provenant des sacs et bouteilles jetables mais aussi de microbilles contenues dans le dentifrice et les cosmétiques, du lavage des vêtements). Cette présence de microplastiques dans les produits marins soulève deux problèmes majeurs, le premier est cette propriété qu’ils ont d’agir comme une éponge et d’absorber tous les produits chimiques nocifs pour l’être humain, le second étant que certains de ces plastiques contiennent du bisphénol A et des phtalates (reconnus comme étant des perturbateurs endocriniens et nuisibles au développement du fœtus).

Ils peuvent être également contaminés des nanoparticules de combustion libérées par l’activité humaine.

En fonction de leur lieu de pêche, ils peuvent aussi être pollués de métaux lourds (mercure et arsenic). Les poissons gras (thon, saumon) sont ceux qui en contiennent le plus.

Consommer un produit bio n’est plus suffisant à garantir notre santé. Il faut que des normes tolérables de nanoparticules pour l’organisme humain soient déterminées (par des entreprises neutres, n’y ayant aucun intérêt financier) et que les aliments soient systématiquement contrôlés.

Aliments et nanoparticules manufacturées

Diverses nanoparticules s’invitent dans nos assiettes en toute discrétion en l’absence de toute obligation d’étiquetage.

le dioxyde de titane, (E171) sur les produits alimentaires (utilisé comme agent blanchissant pour le glaçage et la pose de jolies couleurs flashies, mais aussi pour l’enrobage des bonbons et chewing-gums afin d’en accroître la durée de conservation).

le dioxyde de silicium, (E550 et E551) sur les produits alimentaires (améliore les émulsions en apportant de l’onctuosité à certains produits comme les plats surgelés, les glaces, les sauces, les assaisonnements, utilisé pour éviter l’agrégation de denrées en poudre dans le sel, les soupes, les laits, le chocolat, les crèmes en poudre, les hamburgers)

les nanoparticules d’argent (E174) possédant des propriétés de conservation et permettant d’apporter un aspect fraicheur aux aliments, mais aussi utilisé comme pesticide dans l’agriculture (à savoir qu’elles traversent la peau et se retrouvent au coeur de la pulpe du fruit)

les sels d’aluminium (E173 et E520) présents dans l’eau du robinet, dans les emballages, dans les additifs alimentaires

la nanosilice (E551) utilisée employée couramment comme anti-agglomérant dans de nombreux aliments en poudre

l’oxyde de fer (E172) colorant qui octroie une teinte rouge, jaune ou noire à des confiseries, biscuits et charcuteries

le silicate de sodium (E550) utilisé comme anti-agglomérant (Comme substance pure, le silicate de sodium est reconnu nocif par ingestion, contact et inhalation. Il provoque chez l’animal une atteinte rénale. Les effets de toxicité chronique ne semblent pas avoir été testés chez l’homme)

– le carbonate de calcium (E170) utilisé comme colorant de surface blanc

En l’absence d’études suffisantes et de recul, nul ne peut affirmer à l’heure actuelle que toutes ces nanoparticules soient inoffensives pour l’homme, bien au contraire.

Emballages alimentaires et nanoparticules

Les applications les plus nombreuses concernent les emballages et matériaux en contact avec les denrées alimentaires : emballages, surfaces de découpes, instruments de cuisine, parois des réfrigérateurs, filtres à eau par exemple.

Elles ont pour but de :

– renforcer leur solidité, leur rigidité, leur résistance à la dégradation (nano nitrure de titane)

– accroître leur transparence

– permettre une meilleure conservation des aliments, en protégeant nourriture et boisson contre les UV (oxyde de titane dans les emballages plastiques, oxyde de zinc), la perte des arômes et les échanges gazeux (nanoargiles, oxyde de titane, nitrure de titane), l’humidité et l’oxygène (nanocouches d’aluminium ou oxyde d’aluminium), microbes, bactéries ou champignons (oxyde de zinc, dioxyde de titane, nanoargent)

– favoriser un meilleur écoulement des sauces.

Les recherches se poursuivent afin de créer des emballages « intelligents » équipés de nanocapteurs biologiques permettant de vérifier le respect de la chaîne du froid, d’assurer la traçabilité des aliments, de détecter et signaler les détériorations, les bactéries ou contaminants dans les denrées alimentaires.

Le point de débat : La possibilité que les nanomatériaux migrent des emballages ou des ustensiles de cuisine jusqu’aux denrées alimentaires qu’ils contiennent ou avec lesquelles ils entrent en contact (risques variables en fonction de la température, la durée du conditionnement, la nature des denrées conditionnées…).

Elimination des métaux lourds

Notre alimentation est notre première médecine.

En cas d’intoxication aux métaux lourds (de nos jours, soyons réalistes, nous sommes d’ores et déjà tous plus ou moins concernés), il convient de supprimer de l’alimentation :

les produits laitiers et le gluten, les graisses (les métaux lourds les adorent et favorisent l’oxydation des graisses avec pour conséquence notamment une augmentation des risques cardio-vasculaires et une fragilisation du système nerveux), les produits non issus de l’agriculture biologique ou de producteurs locaux non labellisés mais pratiquant à l’ancienne (inutile de se rajouter des métaux lourds et autres produits toxiques).

Il convient aussi de mettre certains produits dans notre assiette de manière régulière :

les légumes amers, les artichauts, le radis noir, les choux, les légumes vert foncé…, le curcuma associé au poivre noir, la betterave, le citron, les orties (feuilles ou jeunes pousses), le romarin, tous les aliments contenant des fibres chélatrices, les fruits, les légumes, les légumineuses, les céréales complètes, l’agar-agar qui est une algue en contenant et pouvant être utilisée par exemple pour la confection des desserts ou des sauces, les algues en général, mais aussi la coriandre et l’ail des ours. Et puis on fait le plein d’antioxydants parce que les métaux lourds sont très oxydants, les fruits et les légumes crus, colorés (et surtout verts), les choux, les asperges, les avocats, les courges, les choux fleurs, les brocolis, les pommes de terre, les épinards, les noix, l’ail, les tomates cuites assaisonnées d’un filet d’huile d’olive, les fanes de légumes, les graines germées, les algues, les noix, les amandes, les fruits de mer, les poissons (attention au saumon et au thon chargés en mercure et en arsenic notamment), les champignons, les légumineuses, mais aussi certaines huiles de qualité à consommer crues colza, germe de blé, lin, chanvre, bourrache.

Conclusion

L’être humain fonctionne en suivant des modèles. Il en va de la cuisine comme du reste.

Il revient aux Chefs étoilés de donner l’exemple, de nous montrer une gastronomie utile, légère, intelligente, prudente, respectueuse de l’environnement tout autant que de l’organisme, voire guérisseuse.

Il revient aux Chefs étoilés d’ouvrir la voie, de nous faire rêver et redécouvrir les saveurs vraies, authentiques, de produits sains et non dénaturés.

Parce que, la gastronomie, c’est tout autant raconter une histoire et faire rêver que prendre soin. C’est avant tout une question d’amour… En premier, ne nuit pas ! (Hippocrate)

VéroV

Mise en garde : Un avis médical est indispensable avant l’application d’un traitement naturel. Seul votre médecin connait vos antécédents médicaux et les interactions que certaines plantes pourraient avoir avec votre traitement. De plus, je ne saurai être tenue responsable d’une mauvaise utilisation des plantes ou produits que j’aurais conseillés.

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