Hypothyroïdie, maladie auto-immune de Hashimoto et Reiki

Ceci est le témoignage* le plus étonnant, le plus atypique qui soit, et pourtant…

J’ai en ma possession toutes les prises de sang faites par Madame Verga dans le cadre de son arrêt total des médicaments.

Ces prises de sang attestent en effet d’un mieux dans le cadre d’une hypothyroïdie complètement stabilisée (TSH : 8.69 en 2012 – 2.99 en 2015), et d’une maladie auto-immune de Hashimoto toujours présente (AC anti-TPO : + 495 en 2012 – + 440.6 en 2015).

verga

VéroV : Bonjour Madame Verga. Merci d’accepter de témoigner de votre parcours.

(Dominique Verga est une malade belge de la thyroïde, anciennement traitée pour une hypothyroïdie et la maladie auto-immune de Hashimoto)

Dominique Verga : Bonjour. C’est une démarche essentielle pour moi de témoigner car il est temps de contre-balancer le pouvoir qui est dans les mains du corps médical, pouvoir de faire peur aux patients, de proférer des diagnostics de fatalité par rapport à certaines maladies « à vie », d’annoncer l’obligation de prendre des médicaments sous peine de complications et d’aggravations, de prendre des traitements toujours plus forts et de toute façon inefficaces à guérir, ni même à maintenir un état de vie sans souffrance. Donc c’est pour moi un « devoir » de m’exprimer sur mon parcours, moi qui ai eu non pas la chance, mais l’audace d’essayer autre chose et de constater que « tout est possible ».

VéroV : Quand ces maladies vous ont-elles été diagnostiquées ?

Dominique Verga : Avant que mon corps ne souffre d’hypothyroïdie, j’ai été pendant de très nombreuses années en hyperthyroïdie. J’ai découvert ce que sont l’hypo et l’hyperthyroïdie quand j’ai été terrassée par l’hyperthyroïdie. En effet, ce n’est que quand j’ai été totalement invalidée que j’ai dû me rendre à l’évidence que quelque chose n’allait pas, puisque mon corps ne répondait plus. C’était en janvier 2013 mais plus rien n’allait plus depuis septembre 2012.

VéroV : Quels avis et traitement vous ont alors été donnés par le corps médical ?

Dominique Verga : J’ai été consulter un médecin nutritionniste. Je suis sortie de là non pas avec une liste d’aliments mais avec une liste d’une dizaine de compléments alimentaires (après analyses de sang pour détecter mes carences éventuelles et j’en avais beaucoup). Les mois passaient et ça n’allait toujours pas mieux. Les carences ne se résorbaient pas, ma fatigue non plus. Les doses de L-Thyroxine augmentaient à chaque visite. J’en suis arrivée à 175 mg. J’ai suite à cela consulté deux « spécialistes » endocrinologues, qui ont tous deux confirmés que c’était à vie, que ma glande était attaquée par la maladie auto-immune de Hashimoto, que cela ne se soignait pas, que ça n’irait qu’en s’aggravant et que je devais prendre de la L-Thyroxine à vie. Une radio de la thyroïde a confirmé que sa taille était en dessous de la normale.

VéroV : Qu’est-ce qui vous a poussée à interrompre votre traitement ?

Dominique Verga : Mon corps était malade. Je maigrissais sans jamais pouvoir récupérer un poids normal. Je pesais environ 42 kg à cette époque pour 160 cm. Plusieurs problèmes (peau, gynéco), tous liés à mon immunité défaillante. Mon corps n’allait certes pas bien mais mon esprit non plus. J’étais dans une dépression dite sévère et j’ai dû être hospitalisée à plusieurs reprises. La dose de médicaments (antidépresseurs, psychotiques, anxiolytiques) que je prenais augmentait. Je sombrais dans un « désespoir » de m’en sortir, commençant tout doucement à penser que ce que j’entendais dire de moi était vrai : que j’étais malade à vie, que jamais je ne pourrais plus vivre une vie normale, qu’il fallait que je me fasse à cette alternative hôpital, retour, rechutes… Et puis j’ai commencé à douter. Pas facile de douter quand on a le cerveau totalement éclaté par le nombre de médicaments de ce type et le nombre d’années qu’on en prend, avec changements de traitements car évidemment aucun traitement ne fonctionne jamais. Je précise que jamais, à l’hôpital, le lien entre la thyroïde et mon état psychologique n’a été soulevé, ni abordé, jamais.

VéroV : Comment avez-vous procédé ?

Dominique Verga : J’ai d’abord eu l’énorme chance d’être invitée un soir chez un ami qui était crudivore. Mon corps a dû fort apprécier manger cru car je n’ai eu aucun souci de digestion ce soir et cette nuit-là. Je n’ai pas été terrassée par la fatigue après avoir mangé. Je me suis même sentie légère après le repas. J’ai bien dormi, sommeil paisible. Le lendemain, je mangeais cru et je n’ai plus jamais rien mangé cuit. Cela a été le premier soubresaut de survie. J’ai arrêté net mes compléments alimentaires. Je suis passée au bio. J’ai pu reprendre au fil des mois quelques kilos pour me stabiliser à 48 kg. Mes migraines se sont estompées petit à petit. Mais restait ce gros problème de fatigue, de dépression et de médicaments qui me pesaient de plus en plus tout en ne soulageant pas du tout mon état.

VéroV : Avez-vous utilisé des outils, des supports, faisant partie des médecines douces ?

Dominique Verga : Beaucoup d’alternatives sont venues à moi. Je les ai accueillies et testées. Je n’avais vraiment plus rien à perdre. C’est à ce moment que le Reiki est entré dans ma vie, par une belle synchronicité. J’ai reçu un soin alors que j’étais en état de choc et que j’allais à nouveau être hospitalisée en urgence. Cela m’a permis de récupérer d’une crise d’angoisse sans passer par la case hôpital et piqure à dose canon puis le cercle vicieux. Deux semaines après, je passais mon premier niveau. Auto-traitement une, deux, parfois trois fois par jour pour augmenter mon énergie car j’étais toujours dans un état de faiblesse extrême. Je n’avais que cela à faire : remonter la pente. Donc je faisais comme toujours, avec rigueur et conviction.

  • Je tiens à préciser ici qu’avec l’initiation au Reiki, l’initié peut pratiquer des soins sur lui-même, appelés auto-traitements, aussi souvent qu’il en ressent le besoin. VéroV

VéroV : Etes-vous initiée au Reiki ? Quel degré avez-vous ?

Dominique Verga : J’ai été initiée au premier degré en avril 2014. Je suis maitre-enseignant depuis le 5 juillet 2015. J’exerce en Belgique.

VéroV : Dans quel état d’esprit étiez-vous à ce moment-là ?

Dominique Verga : J’ai décidé le 1er juillet 2014 de tout arrêter, tous les médicaments, ceux pour mon état psychologique et ceux pour la thyroïde. Du jour au lendemain. J’ai pris cette décision lors d’une dernière crise en juin alors que je prenais tous les médicaments. Si malgré cela je pouvais encore avoir des crises pareilles, mettant ma vie en danger, alors autant les arrêter !

VéroV : Comment cela s’est-il passé physiquement ? Psychologiquement ?

Dominique Verga : J’ai passé deux mois d’enfer : manque, détoxination, douleurs physiques. Heureusement que j’avais jeté tous les médicaments aux wc et brûlé les ordonnances d’avance qui me restaient, sinon je crois bien que j’aurais craqué. Je ne vivais pas. J’étais dans la survie, sur le fil du rasoir. Je pense que tout le travail à partir de ce moment-là a été purement entre mon mental et moi. J’ai eu l’intuition de me visualiser guérie, souriante, légère, heureuse, avec un corps en parfaite santé. Aucune place au doute. Confiance absolue, totale, infinie. J’ai pratiqué sans relâche les diverses activités qui me faisaient du bien : méditation, Reiki, sophrologie (qui m’a permis de faire un travail en profondeur), crudivorisme et jeûnes. J’ ai fait plusieurs jeûnes de 7 à 10 jours espacés d’environ 2 à 3 mois de récupération crudivore. Je sens que le secret de cette remontée est la ténacité.

VéroV : Vous êtes-vous astreinte à un suivi particulier ?

Dominique Verga : Je fais des prises de sang tous les 2 mois. Je contrôle.

VéroV : Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Dominique Verga : Pleine santé physique et mentale. Jamais je ne me suis sentie aussi bien de toute ma vie. Ma naissance n’a pas eu lieu au moment où j’ai atterri sur Terre, elle a eu lieu à ce moment et c’est moi qui me suis mise au monde. Je remercie infiniment mon corps de m’avoir envoyé ce signal. Je remercie infiniment ma maladie. C’était pour mon plus grand bien. Je remercie aussi l’univers qui a mis sur ma route tous les éléments de mon sauvetage. La grande leçon que je tire de cet épisode de ma vie est la suivante : la maladie n’est pas une fatalité.

VéroV : Merci de la transmission de votre parcours et de l’espoir que vous allez rendre aux malades. Belle et douce journée à vous.

Dominique Verga : Merci à vous de l’occasion que vous me donnez de partager ce vécu, ces années difficiles, qui maintenant ont un sens. J’espère du plus profond de mon coeur que ce partage pourra éveiller des consciences sur les êtres infiniment tout puissants et forts que nous sommes. C’est un cadeau que j’offre à ceux qui ont besoin d’une lumière.  Beaucoup d’amour à tous.

 

Propos recueillis le 25 avril 2016.

 

VéroV

 

*Petit rappel : Un témoignage n’est pas une étude scientifique. C’est une expérimentation très personnelle qui, par chance, a convenu à une personne, mais qui n’est pas à généraliser, ni à banaliser.

Mise en garde : Un avis médical est indispensable avant l’application d’un traitement naturel, ou de tout arrêt d’un médicament vous ayant été prescrit par votre médecin. Seul votre médecin connait vos antécédents médicaux et peut recommander des modifications dans votre traitement. De plus, je ne saurais être tenue responsable d’une mauvaise interprétation de ce témoignage.

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