Nanoparticules : risques prouvés

Même si les impacts sur notre santé ne sont pas encore bien connus (ou pour le moins avoués…), dans son rapport intitulé « Evaluation des risques liés aux nanomatériaux » publié en mai 2014, l’Anses a mis à jour les résultats de travaux sur le végétal et l’animal prouvant :

  • la persistance des nanomatériaux
  • des retards de croissance
  • des malformations  ou des anomalies dans le développement ou la reproduction
  • des troubles neurologiques
  • des phénomènes d’immunosuppression
  • des réactions d’hypersensibilité et d’allergie
  • des effets cancérigènes (cobalt, nickel, carbone)

Chez l’homme,  même si les effets des nanoparticules ne sont pas encore connus, on sait :

(ceci a été démontré par une étude publiée par le National Institute for Occupational Safety and Health (Niosh) faite sur des souris et des rats)

  • qu’elles traversent la peau, les muqueuses et le placenta
  • qu’elles servent de Cheval de Troie à d’autres polluants présents dans l’environnement
  • qu’elles se déposent dans les fosses nasales, les bronches et les alvéoles pulmonaires
  • qu’elles se logent dans les poumons
  • qu’elles s’accumulent dans le foie, le coeur, les reins
  • qu’elles traversent la peau, les vaisseaux sanguins, la paroi intestinale
  • qu’elles induisent la production de radicaux libres (stress oxydant)
  • qu’elles déclenche une réponse de défense inflammatoire (bronchite chronique, fibrose pulmonaire, cancer du poumon, troubles cardio-vasculaires, maladies neuro-dégénératives)

Une équipe de chercheurs du CEA de Gif-sur-Yvette et de Grenoble a publié en 2011 montrant les dommages causés par les nanoparticules (dioxyde de titane) sur le système nerveux central et le cerveau (rupture de la barrière de protection, inflammation cérébro-vasculaire, risque de perturbation de certaines fonctions cérébrales).

Par précaution, l’Agence nationale de sécurité du médicament a recommandé en juin 2011 :

  • de ne pas utiliser de cosmétiques contenant des nanoparticules (notamment les crèmes solaires) sur une peau lésée ou sur des coups de soleil
  • de ne pas utiliser sur le visage ou dans des locaux fermés des sprays contenant des nanoparticules
  • de faire attention aux enfants, leur peau étant plus fine et les composés y pénétrant encore plus facilement

 

VéroV

 

Source : « Les nanoparticules, petites mais toxiques ? » – Association Santé Environnement France

Mise en garde : Un avis médical est indispensable avant l’application d’un traitement naturel. Seul votre médecin connait vos antécédents médicaux et les interactions que certaines plantes pourraient avoir avec votre traitement. De plus, je ne saurai être tenu responsable d’une mauvaise utilisation des plantes ou produits que j’aurais conseillés.

 

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