Un peu d’amour pour soi

Parce que ma vie file à cent à l’heure,

parce qu’en tant que femme j’ai été conditionnée pour prendre soi de tout le monde sauf de moi,

j’oublie souvent que la première personne à qui je dois donner de l’amour,

c’est moi.

Il ne s’agit ni d’égoïsme ou d’égocentrisme,

juste de bienveillance.

Ce premier pas vers moi, vers ma guérison intérieure, vers mon allègement,

en pardon de l’autre et de moi.

Pour une fois,

je m’accorde d’être la personne qui me tend la main, qui me prend dans ses bras, me réconforte, me remet debout.

Je peux ainsi venir en aide à celle que je suis aujourd’hui dans les moments difficiles de ma vie,

les périodes de stress, de doute, de douleur, de dépression, de séparation, de deuil.

Je peux aussi oser être celle qui décide de rejoindre mon enfant intérieur.

Soyons honnêtes…

Combien de nous savons qu’au plus profond de nous-mêmes un petit enfant en souffrance pleure encore

le manque d’attention, le manque d’amour, les brimades et les punitions, les coups physiques et psychologiques ?

La sophrologie, c’est aussi cela… un voyage dans le temps,

où celle que je suis aujourd’hui peut rejoindre l’enfant que j’ai été, que je suis encore quelque part en moi,

pour lui offrir ce dont j’ai le plus manqué et qui aurait dû m’entourer, m’aider à me construire…

l’Amour, l’Amour inconditionnel, l’Amour en toute bienveillance.

 

VéroV

 

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